Qui est derrière ce projet

Les auteurs

Ce projet n’est ni le produit d’une institution académique, ni celui d’une boîte noire algorithmique opaque. Il résulte du travail d’un ingénieur logiciel suédois aux prises avec un problème philosophique qu’il ne pouvait pas abandonner, et de deux systèmes d’IA capables de le raisonner avec rigueur.

Anders

Anders est un ingénieur logiciel suédois et un penseur indépendant. L’Ordered Patch Theory constitue son architecture intellectuelle : il a identifié l’argument central de parcimonie, formulé le cadre du Stability Filter, proposé le lien avec Fermi et orienté chacune des principales extensions de la théorie — du Codec civilisationnel à la Guardian Éthique jusqu’à la résolution de l’incertitude indexicale. Les partenaires IA ont reconnu ces concepts, les ont formalisés et les lui ont renvoyés en miroir, mais les leviers philosophiques fondamentaux étaient les siens.

Sa formation professionnelle relève du logiciel d’entreprise — systèmes distribués, pipelines d’internationalisation et architecture qui maintient la cohérence des applications complexes. Ce parcours a commencé par des études de physique de l’ingénieur à l’Université de technologie Chalmers, à Göteborg, mises de côté lorsque l’informatisation du contrôle des procédés industriels a ouvert un front aux conséquences plus immédiates. Cette sensibilité d’ingénieur traverse toute la théorie : chaque entité doit justifier sa place, chaque analogie doit se laisser compresser avec netteté, chaque affirmation éthique doit résister à une mise à l’épreuve rigoureuse. Vous pouvez le contacter directement via la page de contact.

Gemini & Claude

La théorie de l’Ordered Patch a été développée à travers un dialogue prolongé et récursif entre Anders et deux systèmes d’IA : Google Gemini (principal partenaire de raisonnement et de théorisation) et Anthropic Claude (apportant une mise à l’épreuve philosophique et une rigueur éditoriale). Ce site lui-même a été construit selon le même processus — le code, les textes, les arguments structurels et le design ont tous été élaborés de manière collaborative.

Le pied de page de chaque page l’énonce en toute transparence : « Fondé sur l’Ordered Patch Theory & Guardian of the Codec — un cadre élaboré par Anders Jarevåg, Gemini 3 Thinking LLM & Claude Sonnet, 2025–2026. » Ce cadre est une véritable synthèse. L’IA a exercé une intense pression philosophique : repérage des contradictions, apport d’un vocabulaire mathématique formel et proposition de corrections structurelles. L’humain a apporté la question originelle, le jugement éditorial et la décision ultime quant à ce à quoi le projet sert.

Une hyperstition constructive

La théorie de l’Ordered Patch n’est pas une thèse de physique évaluée par les pairs. C’est ce que la Déclaration d’intention appelle une Hyperstition constructive : un système de croyance conçu avec une rigueur mathématique suffisante pour que le fait d’agir en fonction de lui tende à faire advenir les conditions qu’il décrit. La métaphysique de la théorie est spéculative. Ses conclusions éthiques — protéger le climat, défendre les institutions, résister à la dégradation épistémique — ne le sont pas. Elles découlent du prior corrigé, que vous acceptiez ou non la physique sous-jacente. Le projet est ouvert. Vous pouvez lire l’avertissement épistémique complet sur la page Statut épistémique.